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16 juin 2021 3 16 /06 /juin /2021 08:22
Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !

Attention: plus que 10 jours pour venir découvrir l'exposition ! 😍

Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !

“Le Réverbère et l’Artichaut” accueille 21 plasticiens à l’Espace des Arts jusqu’au 30 juin.

L’Espace des Arts au Boulou est un lieu d’exposition qui aime surprendre. On s’y délecte d’œuvres contemporaines originales réalisées par des artistes décomplexés baignant dans une mouvance contextualisée novatrice des plus inspirées. C’est une nouvelle fois le cas avec l’exposition qui marque la réouverture de cet espace situé rue des Écoles.

En effet, Le réverbère ce sont les artistes qui mettent en lumière à travers leur production plastique (dessins, peintures, volumes, photographies) un auteur ou un livre qui les a marqués… Le livre étant ici l’artichaut que l’on effeuille.

Entrée libre du mardi au samedi inclus de 9h à 12h et de 14h à 18h. Tél. : 04 68 83 36 32.

LA SEMAINE DU ROUSSILLON  2 juin 2021A la UneCultureExpositions

Le Travailleur Catalan, 28 mai

Le Travailleur Catalan, 28 mai

UNE COQUILLE SUR L'AFFICHE: nom du Designer Charlotte PERRIAND

UNE COQUILLE SUR L'AFFICHE: nom du Designer Charlotte PERRIAND

 
J'ai découvert les écrits de Jean Dubuffet pendant mes premières années aux Beaux-Arts. Ce livre "Asphyxiante Culture" m'a permis à la fois de me construire et me déconstruire plastiquement. "La connaissance tue l'imagination, vider les têtes de tout ce qui les conditionne". Ce livre dissocie l'activité artistique de la notion de culture. L'art peut-il ne rien devoir à la culture, et ne rien lui donner ? Vive le primitivisme sauvage avec son ivresse et sa jubilation. "Le nageur aime nager, pas regarder les autres nager".
 
Christian Hernandez

 

"Dans les Ramas", ces fagots d'Alain Freixe, une jonchée de mots ramassés dont on fera du feu longtemps encore après l'hiver.

Bien au-delà de la portée - la partition - de ses mots, des paysages dans lesquels je retrouve instantanément une voix de l'image.

" Arriverai-je jusqu'à ces mots, ces pierres où prendre appui pour me hisser à hauteur de lisière? Là où les arbres sont encore du jour?"

Le jour. Un chemin dans lequel l'écho des pas qui s'éloignent* résonne aussi de ceux qui les rapprochent de nous".

*"Comme des pas qui s'éloignent"... Un autre livre d'Alain Freixe

Jaume Saïs

 

"La rateta que escombrava la escaleta" de Fernan Caballero.

“Hi havia una vegada una rateta molt i molt presumida que escombrava l’escaleta…”. Voici le conte de mon enfance. Le premier conte qui m'a été lu et que j'ai lu. Un de mes contes préféré. Un conte populaire catalan qui a tissé mon lien avec la langue et qui a nourrit mon imaginaire créatif. Plusieurs versions de ce conte existent. La fin que j'ai toujours connue et que l'on m'a racontée dans mon enfance est la suivante: après avoir entendu tous ses prétendants, la souris a considéré que la voix plus douce était celle du chat ; elle l'a épousé et la nuit de ses noces, le chat a mangé la souris. Cruelle fin !

Isabel Mencion-Tubert

 

Cher Pier Paolo Pasolini,

J’entrais dans ma vingtième année lorsque ton corps supplicié a été découvert sur une plage d’Ostia.

De toi, je ne connaissais alors que les œuvres cinématographiques les plus accessibles : Mamma Roma et Teorema, mais je nourrissais déjà une forme de fascination pour ces films subversifs, sombres et puissants.

Depuis, je n’ai cessé de me plonger dans le creuset difforme et bouillonnant, kaléidoscope flamboyant de tes œuvres, poétiques, littéraires, picturales, d’où jaillissent corps et contes, mères et massacres, saints et lucioles disparues, entre paradis et enfers, basculant sans cesse entre l’onirisme et le réalisme le plus frontal.

Toute ta vie tu auras cherché à révéler ces lucioles, dans le visage des déclassés, dans la parole des sans-nom, leur conférant une singulière force de résistance politique et surtout poétique.

En italien, luciole désigne à la fois l’insecte, la prostituée, l’ouvreuse de cinéma ; en les choisissant comme métaphore d’une société révolue, tu éclairais le monde tel un veilleur de nuit, avec les derniers scintillements d’une civilisation, celle d’une culture qui partout en Europe allait être dévorée par la société du spectacle et de la marchandise.

Mais les lucioles résistent encore et encore !

Ces photographies, en hommage à toi ragazzi di vita, che me illumina da lontano per non cadere !

En cette terre catalane je ne peux oublier de signaler qu’en 1947 dans le N°3 du Quaderno romanzo, il publie les textes originaux, avec leur traduction en pied de page, neuf poètes catalans dont Jacint Verdaguer, Carles Riba, Manuel Beltran i Oriola et Carlos Cardo.

Elena Arnal Mai 2021

 

"Oui je sais... Je ne suis pas un adepte de l'intertextualité, je ne veux pas rompre ce lien essentiel avec le souffle du réel et c'est pour cela que parmi les quelques livres dont je me structure, j'ai choisi précisément celui qui s'affranchit de moi, celui que je ne cherche pas à comprendre mais à investir en toute liberté, à chaque fois de façon singulière. Un recueil que je peux ouvrir à n'importe quelle page dans le désordre du désir. "Et si l'autre était toi", dans la tourmente « hétérophobe » qui ressurgit encore et encore".

Joseph Maureso / Evelyne Maureso "Et si l'autre était toi" aux éditions Paraules-André Rober.

 

"E‌n 1984 je lis Langst de Hubert Lucot, la longue angoisse. Un choc de lecteur. Ce livre me donne le courage d'utiliser le "Je" en tant que modeste auteur. Vingt ans plus tard je dirige une collection littéraire "Délirien" chez Pierre Mainard éditeur. J'ai le courage d'écrire à Monsieur Lucot pour lui témoigner mon admiration et oser lui demander un texte à publier. Sa réponse est immédiate,  Il m'offre "Crin" son tout premier livre inédit, jamais publié. S'en suivra une amitié/correspondance jusqu'à la disparition de cet immense écrivain en 2017.  J'ai rendu hommage à "ce temps de partage", plusieurs fois, notamment : à la Béton Box de Düsseldorf (2011) sous la houlette de Peter Handke, dans quelques manifestations plastiques et poétiques à Bordeaux/Sous La Tente (2008). Un long texte est paru dans le numéro spécial Lucot de la revue Faire Part (2010). Nous nous sommes rencontrés trois fois. La première, Hubert Lucot me convia à Soulac-sur-Mer, toute un journée mémorable, pour me raconter et me montrer le Lucot de l'Atlantique, la seconde fois à la librairie La Lucarne des écrivains à Paris pour la signature de "Crin", où il nous livra une belle lecture tendre et politique, la troisième et dernière dans une salle de la librairie Mollat à Bordeaux pour Philippe Djian/ Charles Juliet/ Hubert Lucot où d'entrée il me laissa rouge de confusion en me présentant chaleureusement au parterre d'invités, avant de me rejoindre sur le trottoir pour converser quelques minutes. J'ai eu l'insigne honneur de figurer comme personnage dans ses derniers romans. La correspondance: Monsieur Lucot/Christophe Massé comprenant des centaines de lettres et collages, livre unique et pauvre, est aujourd'hui archivée à La Pinacothèque de Bordeaux. La plus grande partie de l'ensemble de l'oeuvre littéraire de Hubert Lucot est publiée chez Paul Otchakowsky-Laurens (POL) 

"Lire Crin Lucot" autoportraits acrylique & aérosol sur papier accompagné d'une échelle en lin des Vosges de la manufacture Golondrina et d'un exemplaire de Crin - Pierre Mainard éditions (2004) présenté pour l'exposition "Le Réverbère et l'Artichaut" 
organisée par Christian Hernandez & Ysabelle Erre-Serra pour l'EDA Le Boulou
 - Juin 2021 

 

Christophe Massé

 

 

 

" les vers les plus mystérieux de Victor Hugo sont comme des incantations de la banalité " écrivait Claude Roy. On peut dire les choses simplement avec poésie et peindre comme à la surface des choses, s'exalter d'un détail et dans la brume, voir quelqu'un venir... Même si d'autres poètes nourrissent mon imaginaire, "La légende des Siècles" a toujours accompagné ma création.

Odile Marot

 

J'ai choisi ce livre d'Italo Calvino « Si par une nuit d'hiver un voyageur » car j'y vois un lien avec mon travail. Outre l’humour que l’on sent à chaque page, c'est un hybride entre roman et essai fait de narrations enchâssées et entrecroisées amplifiant miraculeusement l'imagination du lecteur. Un des rares romans qui laisse apparaître son fonctionnement en plein jour ?

Bernard Nicolau

 

« André Laude n’est pas celui que je connais le mieux mais celui que j’ai prononcé spontanément.. peut-être à cause de la familiarité d’un sentiment d’impuissance, de douleur trop humaine, de l’association entre son cruel réalisme et un anarppétit de mots neufs et de peintures fraîches. Un élan éclatant de gestes multicolores vers des mots de terre qui poussent par transparence... le butor aux yeux robbe-grillés sème des pétales Laudatifs à ceux qui veulent dire, encore »

Francesca Caruana

 

"Mais, si l'on se souvient que dire, c'est renouveler, on définira une spirale sans difficulté ; c'est un cercle qui monte sans s'achever jamais. Mieux encore: une spirale est un cercle virtuel qui se dédouble et monte sans jamais se réaliser." Fernando Pessoa, "Le livre de l'intranquillité".

Michel Fourquet

 

"J'ai passé mon enfance à lire l'œuvre d'HERGE et surtout les albums de TINTIN. Rêvant en regardant le jeune reporter et son petit compagnon Milou parcourir le monde et même la lune ! C'est peut-être ce qui explique que dans mes toiles aujourd'hui "inconsciemment " les voyages et les moyens de transports y soient très présents."

Didier Triglia

 

"L’homme qui plantait des arbres". Jean Giono. L’idée de semer et de regarder ce qui prend me séduit, des images comme des graines. Et comme Elzéard, j’ai fait en sorte d’investir un petit bout de vide. A l’abri du vert, du chant des oiseaux et de mes images, le Monde au-delà devient supportable.

Jean-François Bayle

 

J’ai choisi le livre "Sur Marcel Duchamp " car son ami Robert Lebel a parfaitement résumé sa vie et son œuvre (enfin presque...) dans un magnifique album. Duchamp étant un de mes modèles, par sa vie et sa pensée, bien plus que par son « œuvre », je me devais d’y faire référence.... Après, Dali, Tanguy, Magritte, Rimbaud, Kerouac, Dylan, Lennon, Moebius, Crumb, et tant d’autres....

Michel Pagnoux

 

"J'ai choisi Henri Bosco pour ses merveilleuses descriptions poétiques autour d'une aventure, immergée dans les paysages sauvages et sublimes de la Rivière".

Nicole Noe Bayle

 

En une nuit j'ai dévoré ce livre "Charlotte Perriand", bien que je ne sois pas "designer". J'ai trouvé cette artiste tellement proche de mes sensations, de mes états de création, un être à l'écoute et curieuse des autres, du monde qui l'entoure, de la nature et liant tout cet univers à son travail de créatrice.

Mon ressenti en quelques lignes, à partir du livre de Laure Adler qui raconte la pionnière du design.

Christine Carboneill

 

"L’unique et sa propriété" 
Max Stirner. Affirmer que je l’ai lu entièrement et que j’ai tout compris -et que je suis prêt à tout restituer avec une analyse- serait prétentieux tant le contenu est dense. 
Je suis aujourd’hui encore incapable de le lire comme un ouvrage classique. 
Je lis seulement des passages qui me transportent comme aucun discours d’aucune nébuleuse. 
Ce n’est pas un livre de chevet non plus, mais plus un livre guide, un livre ressource. C’est l’ouvrage qui a façonné mon éthique anarchiste individualiste. 
C’est l’ouvrage qui m’a permis de ne pas souffrir d’être créateur.
 C’est l’ouvrage qui me permet de me positionner comme éditeur et de mettre mes faibles moyens aux services des autres et de fuir le collectif. C’est l’ouvrage que j’ai le plus acheté car il disparaissait régulièrement de ma bibliothèque. Un ouvrage où le « Je » trouve sa raison d’être sans faire abstraction des autres.

André Robèr

 

"L'ivresse de la métamorphose" oeuvre posthume de Stefan Sweig. Par l'observation permanente, obsessionnelle des relations humaines et psychologiques, il se projette dans la quête de la justesse des sentiments confus. Empathie et finesse de son regard sur les liens qui se nouent. Il nous amène à ciseler nos propres ressentis. Dans ce récit enchâssé, tantôt l'un, tantôt l'une, la subtilité de l'écriture devient fragile, fine selon que le narrateur, en totale identification et compassion, se transfère dans le Genre. On y retrouve la féminité du sublime. L'exploration de l'identité et de la "vérité", passionnante d'humanisme. Décrire, parler de ce qui nous permet de résilier et de notre capacité à résister. Il n'y a pas de point de vue omniscient à voir ou lire. Ne pas conclure trop vite... Sefan zweig n'aimait pas les frontières, tout comme moi.

Kiki de Oro

 

« et tout d'un coup on a les yeux qu'il faut… » Rainer Maria Rilke est d’ une époque exaltante. Il aime Cézanne. Peu aiment Cézanne. Mais Cézanne est au Salon d’Automne. La beauté et l’étrange ne se trouvent pas dans des ourlets cachés ou des trous à murènes, mais à portée de main ou plutôt de regard. Il vient de renouer avec Rodin dont il découvre les dessins. Se laisse envoûter par le masque de l'Inconnue de la Seine posé dans la vitrine des ateliers Lorenzi, rue Racine. L’étonnement est partout et il l’écrit presque tous les jours. Ce qui nous fait est là. Dans ce que l’on vole au banal, en ce qui reste dans le tamis à la fin de chaque journée. J’essaie juste de collectionner cela.

Mathieu Canal

 

Antonin Artaud : « Le théâtre et son double ». Quand j’ai pris connaissance de ce projet, j’ai pensé tout de suite à deux ou trois auteurs mais mon choix s’est vite porté sur Antonin Artaud. J’avais dix-neuf ans, jeune adulte vagabond et révolté, j’étais en conflit avec le monde qu’on me proposait et je voulais croire en une alternative de vie dans l’art. J’ai lu « le théâtre et son double » à temps. Texte fulgurant, sa lecture plus que salutaire, fut un électrochoc. « Restituer à l’homme la fonction du sujet de sa propre existence, non pas éternelle, figée dans le non-être par un esprit sain, mais celle sempiternelle qui, à chaque instant se réinvente avec un corps à jamais incréé. »

Artaud accordait une très grande importance aux sociétés primitives et aux rituels ancestraux. Pour lui rendre hommage j’ai choisi de présenter cette peinture intitulée « Potlatch ». Le terme désigne une forme de cérémonie Amérindienne à caractère sacré basée sur le don. Un système de dons/contre-dons dans le cadre de partages symboliques. Une personne offre à une autre un objet en fonction de l’importance qu’elle accorde à cet objet ; l’autre personne, offrira en retour un objet lui appartenant dont l’importance sera estimée comme équivalente à celle du premier objet offert : « guerre de richesse » plutôt que « guerre de sang ».

Gilles Olry

 

Oscar Wilde "Le portrait de Dorian Gray". C'était en 1989 aux Beaux-Arts de Perpignan que j'ai croisé pour la première fois le regard de Dorian Gray dans le film américain éponyme d'Albert Lewin de 1945. Ensuite, je l'ai revu dans les années 90 à Reading, cette ville à l'ouest de Londres où l'auteur Oscar Wilde a séjourné en prison. Aujourd'hui en 2021, je remonte le très contesté « fleuve Amazon » pour acheter ce roman. Cette histoire de Dorian Gray m'a servi de prétexte pour me teinter les cheveux avec Garnier et son fameux shampooing colorant Olia châtain foncé, et d'y ajouter une séance de maquillage anti-rides. Le résultat semble spectaculaire avec un recul évident de 20 années. Alors, s'ouvre à moi la liberté de me peindre à l'orée de mon presque centenaire. Je n'ai toujours pas lu ce livre, il me reste à attendre la fin de l'exposition pour emmener ce roman fantastique avec moi cet été, où bon me semble.

Nicolas Gonati

 

"Comme un oiseau sur la branche", "La centaine d'amour" de Pablo Neruda si juste sur les paradoxes du sentiment amoureux, Jackson Pollock penché sur sa toile, Picasso guerrier au milieu de ses toiles, le clair-obscur de Léonard de Vinci, autant de repères qui m'ont donné du courage.

Pascale Masardo

Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !
Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !
Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !
Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !
Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !
Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !
Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !
Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !
Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !
Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !
Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !
Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !
Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !
Pascale Masardo & Pablo Neruda

Pascale Masardo & Pablo Neruda

LES ENFANTS DE L'ECOLE MATERNELLE DU BOULOU EN VISITE A L'EDA (photo: Virginie Codinach)

LES ENFANTS DE L'ECOLE MATERNELLE DU BOULOU EN VISITE A L'EDA (photo: Virginie Codinach)

Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !
Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !

Le photographe Etienne CONTE viendra cet été à l'EDA présenter ses tirages en couleur sur le thème de la Nature (visuel ci-dessus).

 

L'EDA proposera ensuite une autre exposition photo (N&B) de Véronique GIL sur le thème de l'Eau, du 10 septembre au 30 octobre inclus.

Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !

EN RAISON DES MESURES SANITAIRES, L'EXPOSITION "TRIPTYQUES" DU PHOTOGRAPHE JACQUES LAHOUSSE INITIALEMENT PREVUE EN MARS/AVRIL EST REPORTEE A L'AUTOMNE : du 5 novembre au 22 décembre inclus

Agenda EDA 2021:  "Le Réverbère et l'Artichaut" accueille 21 plasticiens !

« Est-ce bien de l’art ? »

 

   

     De l’art dont il s’agit ?... c’est sûr ! De l’art dans la façon ici présenté, à travers ces photos et le regard qu’il m’est permis de porter… j’en suis moins sûr ? Toujours est-il, pour rebondir sur cette interrogation graphique du peintre Ben que j’avais un jour photographié sur la porte vitrée d’un musée catalan, que j’ai eu l’envie de ricocher avec cette note d’humour  et de dérision salvatrice, de nécessaire détournement de nos réalités anxiogènes. Et l’art est ce vecteur évident, indispensable à la curiosité de l’esprit. D’autant qu’il fait un peu partie de mon ADN.

     Comme il m’arrive de plus en plus souvent  d’aller prospecter dans mes archives photos, – l’angoisse du temps qui passe ? -, il m’a semblé, –que dire -, intéressant, judicieux, opportun, - que sais-je-, d’exhumer quelques clichés qui me semblaient valoir la peine d’être « sauvés des eaux », et pourquoi pas, en faire l’objet d’une expo. Aussitôt dit, aussitôt fait. Enfin ! Il m’a fallu quand même quelques mois, l’espace de deux confinements histoire de coller à l’actu, pour réaliser la chose, une exposition consacrée, sous la forme de vingt-deux triptyques, à des gens de l’art et du spectacle. Avec le Noir pour toile fond, juste avant l’entrée en scène.

     « Est-ce bien de l’art? » et sa photo conséquente, s’est alors imposé à moi pour en être le générique, le fil conducteur. Pour cela, il me fallait l’avis de l’intéressé : Ben a eu la sympathie de m’autoriser à utiliser cette expression pour en faire le titre et l’affiche de mon expo. Et si j’ai choisi le principe du triptyque, ce n’est pas pour imiter ou faire clin d’œil aux grands maîtres de l’histoire de l’art, mais plus simplement par une vieille phobie de la trilogie que j’ai déjà évoquée dans un livre récent (il m’arrive aussi d’écrire…).

     « Est-ce bien de l’art ? » rassemble donc une sélection de clichés pris entre 1984 et 2011 lors de certains de mes reportages au journal  L’Indépendant, mais pas que. Il s’agit d’une sorte de rétrospective, un regard photographique sur des artistes, acteurs, comédiens, musiciens, humoristes, peintres… ou groupes d’artistes, compagnies théâtrales, ensembles  musicaux, qu’ils soient en scène (spectacles, concerts, récitals) ou hors scène (répétitions, tournages, rencontres, échanges, vernissages, interviews). Autant de situations qui m’ont permis de photographier, entre autres,  les artistes suivants : La Compagnie théâtrale L’Arche de Noé, Léo Ferré, Tchéky Karyo, Stéphane Grappelli, la compagnie théâtrale La Fura del BausLaurent Ribérat, Raymond Devos, Pep Bou , Pedro Soler, Maria Faraco, Omar Sharif, Emilie Dequenne, Joan Brossa, la compagnie théâtrale Aleph, Pierre Barouh, Luis Llach, Ben, Marcel Dadi, Pascal Comelade, Albert Woda, Philippe Noiret, Antoni Tapies. Des gens connus, des célébrités pour certains, et des moins connus.

     Qu’importe ! Des talents avant tout. L’occasion d’esquisser  un portrait de ces artistes que j’ai eu la chance de pouvoir croiser.

 

                                                                                                 J.L

                                                                        

TERRES CATALANES MARS/AVRIL/MAI 2021

TERRES CATALANES MARS/AVRIL/MAI 2021

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